Matt DeCourcey

Votre député de


Fredericton

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À BRAS OUVERTS ET AVEC TOUT NOTRE COEUR

Souvent, en attendant à l’aéroport international de Fredericton l’arrivée de nouveaux immigrants philippins dans notre ville, Gina et Roland Moreno évoquent leur propre arrivée à Fredericton, en provenance de Winnipeg en 1996. Le rythme de vie plus lent d’une petite ville leur paraissait préférable pour élever une famille. Toutefois, la disponibilité des ressources et des services pour les immigrants était bien moindre qu’aujourd’hui. Le couple, qui avait d’abord immigré de Manille à Winnipeg, a donc décidé de changer les choses.

Aujourd’hui, l’organisme qu’ils ont fondé, la Filipino-Canadian CommUNITY of New Brunswick (FCNB), vient en aide aux nouveaux immigrants et à plus de 2 000 Philippins qui vivent au Nouveau-Brunswick. Gina, la présidente de la FCNB, dit que leur projet est de créer une communauté immigrante philippine bien portante, à la fois autonome et entièrement intégrée à la société canadienne.

Dans mon nouveau rôle de secrétaire parlementaire du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, je suis impatient de travailler avec mes vieux amis Gina et Roland, ainsi qu’avec les nombreux autres membres de la communauté immigrante qui contribue à notre société.

Je continuerai d’être à l’écoute des organismes locaux comme l’Association multiculturelle de Fredericton, le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick et des représentants du Programme de mentorat pour les entrepreneurs immigrants; du partenariat local en matière d’immigration et des personnes qui s’occupent du Programme pilote d’immigration au Canada atlantique, une initiative du gouvernement dans le cadre de la Stratégie de croissance pour l’Atlantique.

En tant que député, secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères et président du Sous-comité de l’innovation dans le cadre de la Stratégie de croissance pour l’Atlantique, j’ai acquis une connaissance approfondie de l’économie du Canada atlantique et de ce dont celle-ci a besoin pour prospérer. Ce besoin tient en un mot : immigration.

Il ne fait aucun doute que la réussite économique de notre région dépend de notre capacité à attirer et à retenir des travailleurs qualifiés et leurs familles. La diversité des nouveaux arrivants enrichit non seulement le tissu culturel du Canada, mais aussi son économie et, dès lors, la vie de tous les Canadiens. L’immigration n’entraîne pas une pénurie d’emploi. Elle donne des ailes à notre économie en créant de nouveaux débouchés pour nous tous.

Nous savons cela au Nouveau-Brunswick, car nous sommes une province d’immigrants. La province doit son caractère unique à notre effort collectif à tous, descendants des familles qui sont venues s’établir ici au cours des trois cents dernières années pour commencer une vie nouvelle.

Où serions-nous sans notre héritage acadien et le retour d’un peuple qui a été dispersé aux quatre vents en 1755? Où serions-nous sans les Irlandais qui sont venus au Canada pour échapper à la grande famine, conséquence de la maladie de la pomme de terre, dans les années 1840? Où serions-nous sans le grand nombre de personnes qui ont immigré d’Europe et du Moyen-Orient à Minto, pendant le boom du charbon, au début des années 1900?

Notre devise provinciale le dit bien : Spem Reduxit/L’espoir renaît, surtout dans le contexte de la plus récente vague d’immigration, celle des réfugiés syriens qui ont échappé aux bombes et aux balles de la dictature tyrannique de Bachar al-Assad. En tant que Néo-Brunswickois, nous pouvons être fiers d’avoir accepté à bras ouverts et avec tout notre cœur plus de réfugiés par habitant dans notre province que toute autre province au Canada. L’histoire nous a enseigné l’ouverture d’esprit.

Notre histoire commence avec les Premières Nations. Je suis impatient de travailler avec elles dans le cadre de nos efforts visant à favoriser la diversité économique et culturelle de notre ville, de notre province et de notre région. La Première Nation de St. Mary, qui est considérée comme l’une des Premières Nations les mieux gérées et les plus prospères du pays, reflète les mesures positives du gouvernement en vue d’améliorer l’économie.

Toutefois, le gouvernement ne peut pas tout faire. Pour bâtir une économie forte, dynamique et diversifiée qui soutient la classe moyenne et procure des emplois bien rémunérés, chacun doit mettre la main à la pâte. Tout comme Gina et Roland Moreno, qui ont choisi il y a de nombreuses années non seulement de venir au Canada pour y commencer une nouvelle vie, mais aussi d’aider d’autres Philippins à faire de même, nous devons continuer d’accueillir les nouveaux arrivants à bras ouverts et avec tout notre cœur. Comme Canadiens, c’est dans notre nature.